A Trèves, ville allemande proche des frontières françaises et luxembourgeoises, des centaines de jeunes chrétiens français venus des diocèses de Verdun, Metz, Troyes, de Nancy ou de Tours, sont accueillis depuis trois jours. Nourris, logés par des familles allemandes...
Dire qu'il y a 60 ans, de part et d'autre de cette frontière, Français et Allemands s'entretuaient. Aujourd'hui, ils se reçoivent, ils dialoguent, ils ont même une monnaie commmune. Rien que pour voir ce moment de fraternité, ici à Trèves, je ne regrette pas de faire partie de cette minorité qui a dit "oui" à l'Europe le 29 mai dernier. Si c'était à refaire, je recommencerai sans état d'âme.
Luc


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